Derniers Commentaires

 
 
Il l’avait kidnappée, injectant dans son bras un puissant décontractant, qui favoriserait , il en avait l’expérience, l’endormissement temporaire de sa nouvelle proie.

Pour asseoir son choix, ce quadra ténébreux n’empruntait aucun des chemins classiques de l’obsédé sexuel.

Sa démarche ne transpirait d’aucun traumatisme pré-natal, et on ne pouvait pas non plus trouver dans ses déviances, de « chocs émotionnels » que les experts psychiatres auprès des tribunaux, auraient pu rattacher à l’éducation délivrée par ses parents, et pour laquelle ils auraient prétendu que le sujet n’avait pas entamé de résilience.

Cet homme vouait juste une sacro-sainte foi dans les culs.

Peu importait alors leurs tailles, leurs formes, leurs couleurs, ou le grain de leurs peaux.
Peu importait la rougeur que provoqueraient ou non, les coups de fouet qu’il s’imaginait déjà leur asséner.
Peu importait l’état futur de leur cons dilatés par les différents outils qu’il utiliserait pour les pénétrer.
Peu importait que leur anus soit petit, ou déjà bien ouvert…
Il les ferait à son image...
Peu importait leur odeur, celle qui naîtrait de la peur de ses femmes, enchaînées dans cette cave.

Sa perversion était à chaque fois une découverte.
Il était accroc.

Il l’avait posé délicatement sur ce matelas moisi à même le sol, et riait en pensant que ses quelques rats qui se battaient dans cette cave sordide, seuls témoins de cette scène, ne devaient rien avoir d’autre à foutre.

Un humain.
Un rat.

Il s’était assis au fond, à gauche.
Il gardait en mémoire les mots de sa grand-mère, lorsqu’il était enfant.

« Si on se perd dans ce magasin, on se donne rendez-vous, au fond, à gauche ».

Il fumait donc, assis au fond à gauche, se délectant déjà des sévices qu’il infligerait à sa nouvelle compagnie.

Chaînes.
Menottes.
Godemichés.
Poires.
Cravaches.

L’énorme malle regorgeait d’accessoires…
Mais il aimait prendre son temps…

Il trouvait le cul de cette femme fabuleux.
Sans doute un des plus beaux culs qu’il lui ait été donné de capturer.

Son rêve était de crever la bite plantée dans un beau cul.
Trépasser en enfilant.
Il cherchait le cul qui le ferait mourir.

C’était la mort qu’il aurait aimé choisir,là où d’autres auraient aimé mourir de rire…

Sa quête: un cul dans lequel sa queue veinée, presque verte, subirait éternellement les compressions vaginales et anales d’une femelle insatiable.
Il lui fallait trouver une antre parfaite dans laquelle sa bite ne daignerait plus jamais ressortir…

La suite...bientôt...


 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Kahina l'insoumise
Vendredi 4 avril 2008 5 04 /04 /2008 09:38

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Rechercher

 
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'