Elle commençait à se réveiller peu à peu.
Son visage était détendu, lisse, comme si elle venait de
jouir.
Peut-être même l’avait-elle fait en rêve.
Il l’imaginait marchant comme il l’avait vu la première fois, hissée sur hauts talons, une robe légère et fluide d’un rouge profond, trémoussant son cul presque comme si elle
dansait.
Il l’avait suivi un long moment, hypnotisé par ses fesses .
Elle s’était arrêtée devant la porte d’un immeuble Hausmannien qui semblait abandonné.
Elle avait passé la clé dans la serrure, sans claquer
la porte derrière elle.
Il s’était alors enfilé discrètement sur ses pas…
Une cour chargée d’immondices et de gravats, et elle, dont il entendait le claquement de
talons délicieux dans l’escalier.
Elle et son cul, sur lequel il imaginait encore le tissu qui se froisse, épousant furieusement les moindres mouvement de son déhanché.
Elle avait poussé une porte défoncée au deuxième étage, et il était resté dans l’embrasure, guettant le moindre bruit.
Elle avait retiré sa
robe.
Il voyait enfin l’objet de son obsession , presque nu, rond et ferme, qui débordait, intenable, sauvage, d’une culotte de dentelles noires.
Mais elle n’était pas seule.
Un homme nu, dont les yeux étaient bandés, les bras attachés à de larges anneaux fixés au mur, semblait dormir.
La
découverte de cet homme rendu esclave par une dominatrice au cul divin, le faisait soudainement bander.
Il bandait dur.
Il bandait à la fois d’excitation et de peur mêlées.
Son désir de la soumettre était dés lors accentué par la scène
qui s’offrait à lui.
Celui d’être lui-même soumis venait de naître.
Il était là, planqué, voyeur aux premières loges, pris lui-même au piège qu’il avait organisé pour elle.
Il n’allait pas
résister longtemps.
Sa main lui intimait l’ordre de se placer à l’intérieur de son pantalon, et de branler.
Il
s’exécutait.
Mais elle ne le savait pas.
Elle s’était accroupie délicatement, transformant son cul en un tableau du 18ème, pour lécher celui de son prisonnier.
Elle avait une aisance indicible lorsqu’elle écartait de ses ongles rouges les deux hémisphères tendus vers elle.
Son corps
voluptueux , là, tout prés, et qui se gorgeait de désir, pissant de mouille pour une proie dont l’attrait essentiel était le cul.
Comme lui.
Elle lapait , suçait, gobait, dans des bruits outrageux de plaisir.
L’homme se cambrait peu à peu, mais il était difficile
de savoir s’il était éveillé, ou s’il traversait un demi-sommeil.
Elle avait d’abord lécher son index.
Dans
l’embrasure de la porte, le voyeur imaginait une salive bouillante, qui activait le mouvement régulier qu’il opérait sur sa bite.
Branler.
Lorsque le doigt humide s’enfonça dans l’anus de l’homme endormi, il cessa de branler.
En léchant son index, il se
disait qu’il aimait les entractes.
Elle léchait désormais un olisbo doré, cambrant plus elle aussi son cul.
Elle l’introduisit dans
sa chatte, dont il ressortit trempé.
Une fois.
la suite plus tard..
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